Digital Public Domain vs yottabytes de la NSA ?

Une parution du projet Européen Communia et une information sur les moyens considérables du nouveau projet de la NSA, dont la puissance s’évalue maintenant en yottabytes (10 PUISSANCE 24 bytes ! ) :  deux exemples illustrant l’enjeu de batailles techno-politiques,  d’affrontements au devant…

Alors que la technologie numérique rend la culture plus accessible que jamais, les droits relatifs à l’usage des biens culturels deviennent plus restrictifs. Face à cette évolution paradoxale, des chercheurs, universitaires, bibliothécaires, entrepreneurs, militants et décideurs politiques, réunis au sein du projet Communia, financé de 2007 à 2011 par l’Union Européenne et à l’origine de l’association internationale Communia sur le domaine public numérique, ouvrent la discussion et apportent des solutions concrètes à la difficile question de la régulation de la culture à l’ère numérique.
Cet ouvrage, composé d’articles théoriques sur l’histoire du droit d’auteur et du domaine public, et d’études de cas de projets récents qui se sont engagés avec les principes d’accès ouvert et les licences Creative Commons, est une lecture essentielle pour quiconque s’intéresse au débat sur ​​les droits d’auteur et Internet.
Ouvrage sous licence Creative Commons, la  version pdf est en libre accès (en anglais).

Quant au projet de la NSA, il s’agit de la construction du plus grand centre d’espionnage du pays.  Opérationnel à fin 2013. Extraits de l’article de la revue Wired du 15 mars 2012 (consultable ici) :

“The NSA has become the largest, most covert, and potentially most intrusive intelligence agency ever.[ ]

As a result of this “expanding array of theater airborne and other sensor networks,” as a 2007 Department of Defense report puts it, the Pentagon is attempting to expand its worldwide communications network, known as the Global Information Grid, to handle yottabytes (1024bytes) of data. (A yottabyte is a septillion bytes—so large that no one has yet coined a term for the next higher magnitude.)

It needs that capacity because, according to a recent report by Cisco, global Internet traffic will quadruple from 2010 to 2015, reaching 966 exabytes per year. (A million exabytes equal a yottabyte.) In terms of scale, Eric Schmidt, Google’s former CEO, once estimated that the total of all human knowledge created from the dawn of man to 2003 totaled 5 exabytes. And the data flow shows no sign of slowing. In 2011 more than 2 billion of the world’s 6.9 billion people were connected to the Internet. By 2015, market research firm IDC estimates, there will be 2.7 billion users. Thus, the NSA’s need for a 1-million-square-foot data storehouse. Should the agency ever fill the Utah center with a yottabyte of information, it would be equal to about 500 quintillion (500,000,000,000,000,000,000) pages of text.

[ ]The data stored in Bluffdale will naturally go far beyond the world’s billions of public web pages. The NSA is more interested in the so-called invisible web, also known as the deep web or deepnet—data beyond the reach of the public.

[ ] Once the communications are intercepted and stored, the data-mining begins. “You can watch everybody all the time with data- mining,” Binney says. Everything a person does becomes charted on a graph, “financial transactions or travel or anything,” he says. Thus, as data like bookstore receipts, bank statements, and commuter toll records flow in, the NSA is able to paint a more and more detailed picture of someone’s life.”

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