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	<title>GRICO</title>
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	<description>Réseau de recherches sur les territoires numériques</description>
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		<title>Les régimes de connectivité au travail en débat : quelques indicateurs et observations</title>
		<link>http://www.grico.fr/recherches-actions/les-regimes-de-connectivite-au-travail-en-debat-quelques-indicateurs-et-observations/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 15:56:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques numériques]]></category>
		<category><![CDATA[Recherches-actions]]></category>
		<category><![CDATA[Droit et normes TIC]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités]]></category>
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		<category><![CDATA[territoires numériques]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 12 janvier 2012, le Grico a organisé une conférence sur les « droits numériques au travail ». Dans ce document, nous proposons différents éléments visant à prolonger la réflexion. Plan :  Les régimes de connectivité / L’accès à l’informatique &#8230;</p><div class="read_more"><a href="http://www.grico.fr/recherches-actions/les-regimes-de-connectivite-au-travail-en-debat-quelques-indicateurs-et-observations/">Lire la suite</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le 12 janvier 2012, <em>le Grico a organisé </em>une conférence sur les « droits numériques au travail ». Dans ce document, nous proposons différents éléments visant à prolonger la réflexion.</em></p>
<p><strong>Plan :</strong>  Les régimes de connectivité / L’accès à l’informatique et à internet : repères statistiques et précisions / La critique vis à vis des droits numériques au travail, la perception d’inégalités / Les différentes positions vis à vis d’Internet au travail / Quelles perspectives pour l’accès à internet au travail ? Quelques suggestions : trois exemples.</p>
<p><a title="les régimes de connectivité au travail" href="http://www.grico.fr/wp-content/uploads/2012/02/R%C3%A9gime-de-connectivit%C3%A9_janvier2012_GRICO.pdf" target="_blank">Télécharger le document intégral</a></p>
<p><em>Extraits :</em><br />
Le tableau de bord des TIC au sein des entreprises françaises (données Eurostat/Insee 2010 hors secteur financier) rappelle que seuls 55 % des salariés utilisent régulièrement un ordinateur (au moins une fois par semaine). Cette proportion varie nettement selon la taille de l’entreprise. La France se situe au-dessus de la moyenne de l’UE à 27, mais à distance des pays scandinaves où sept salariés sur dix utilisent un ordinateur. Ces postes informatiques peuvent être connectés ou pas à Internet, Intranet ou à une messagerie.<br />
Quant à la dernière enquête du Crédoc (données françaises exclusivement), elle nous indique une forte progression des accès à Internet. Selon cette source, en 2011, 54% des actifs français peuvent se connecter à internet au travail, alors que cela concernait 45% d’entre eux en 2010 (taux quasi-similaire à 2007).<br />
Toujours selon le Crédoc, au sein des actifs, la dispersion autour du taux moyen d’accès à internet est très grande : 91% des cadres sont connectés (+14 points entre 2010 /2011), contre 71% des professions intermédiaires, 44% des employés et un quart seulement des ouvriers (+ 6 à 7 points entre 2010/2011 sur ces trois dernières catégories).</p>
<p>Le régime de connectivité varie selon les organisations et exprime les formes des processus de territorialisations numériques (<a title="Pour une nouvelle anthropologie de l’entreprise : les processus de territorialisation numérique" href="http://www.grico.fr/politiques-numeriques/pour-une-nouvelle-anthropologie-de-lentreprise-les-processus-de-territorialisations-numeriques/" target="_blank">voir notre billet</a>). Il constitue parfois une source de tensions, fait l’objet d’affrontements entre positions et revendications opposées, s’élabore en fonction d’arbitrages entre risques sécuritaires, juridiques mais aussi stratégiques et économiques. Plus globalement, les débats que le régime de connectivité suscite, s’inscrivent dans un mouvement général de négociation politique des gouvernementalités numériques.  Elles se présentent en ce sens comme un élément de différenciation managériale.<br />
Le régime de connectivité d’un salarié est défini dans l’entreprise par un ensemble de conditions et de dispositifs qui déterminent les possibilités d’usages des espaces numériques de travail (applications et ressources intégrées dans l’intranet),  d’internet et d’une messagerie. Parmi ces conditions et dispositifs, on trouve les dotations en moyens d’accès et les situations de consultation : via un poste attitré ou un poste en accès libre, ainsi que des interfaces nomades et/ ou « hors les murs » (extranet, téléphone mobile). Jouant un rôle majeur au sein de ce dispositif, les normes internes (chartes, règlement intérieur, recommandations) déterminent, encadrent les pratiques et s’associent à des moyens de filtrage et de contrôle (techniques ou humains). Encore enrichis par une gestion des droits et un profiling des utilisateurs, les régimes de connectivité règlent l’étendue des possibilités d’exploration/utilisation des vastes ressources contenues sur les intranets et sur internet. Ces régimes définissent, par exemple, les droits de consultation/contribution plus ou moins restreints en fonction des profils de salariés, les formes et limites d’association / liaison  avec les autres collègues (ex. libre participation ou pas à des espaces collectifs d’échanges, de travail). Enfin, le rôle des contraintes juridiques et des prescriptions normatives (voir l’ISO 27001/02 et sa nouvelle version attendue pour la fin 2012) est éminemment important, l’entreprise bénéficiant toutefois d’une certaine marge d’autonomie. (Ex. pas d’obligation de doter tous les salariés d’une messagerie professionnelle).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Rapport Crédoc sur la diffusion des technologies de l’information et de la communication dans la société française, octobre 2011</em><br />
<a title="CREDOC 2001" href="http://www.arcep.fr/fileadmin/uploads/tx_gspublication/rapport-credoc-diffusion-tic-2011.pdf" target="_blank">http://www.arcep.fr/fileadmin/uploads/tx_gspublication/rapport-credoc-diffusion-tic-2011.pdf</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le mouvement « Open Data »</title>
		<link>http://www.grico.fr/politiques-numeriques/le-mouvement-%c2%ab-open-data-%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 16:56:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques numériques]]></category>
		<category><![CDATA[Open Data]]></category>
		<category><![CDATA[Web des données]]></category>

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		<description><![CDATA[Mots clés : Open Data /  Open Government / Biens Communs / Nouveaux droits – Licences /  Territorialisation numérique et Urbanisation /  Open society / Hackers / Crises Ecologiques /  Géolocalisation  /  Traçabilité / Big Data / Web socio-sémantique / &#8230;</p><div class="read_more"><a href="http://www.grico.fr/politiques-numeriques/le-mouvement-%c2%ab-open-data-%c2%bb/">Lire la suite</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Mots clés :</em><br />
<em>Open Data /  Open Government / Biens Communs / Nouveaux droits – Licences /  Territorialisation numérique et Urbanisation /  Open society / Hackers / Crises Ecologiques /  Géolocalisation  /  Traçabilité / Big Data / Web socio-sémantique / Intelligences Collectives d’usage.</em></p>
<p style="text-align: left;">La montée au premier plan des préoccupations de ce que l’on appelle les « Open Data » est une des conséquences de la croissance exponentielle des connaissances, informations, données, des savoirs produits et circulant, s’échangeant sur les réseaux numériques. La transformation numérique est en cours et elle pénètre tous les secteurs de la société, des sciences, du commerce, des entreprises, des institutions etc&#8230; et elle est amplifiée par la croissance extrêmement rapide de l’internet des objets.<br />
Ce que l’on appelle le « web des données » peut être vu comme un ensemble de procès qui convergent vers un objectif commun : la dissémination dans l’espace public et privé des données et la «  réutilisation intelligente des données indépendamment de leur contexte numérique d’origine ». Cela pose aussi un certain nombre de questions et de difficultés.</p>
<p>Le mouvement «Open Data » est l’occasion d’une renégociation politique des relations entre savoirs et pouvoirs, d’une  transformation des intelligences collectives, d’une libération des flux de savoirs qui circulent et une occasion d’élaborer une critériologie nouvelle pour évaluer l’impact économique et politique de l’Open Data dans le contexte des évolutions des écologies environnementales, du travail, du psychisme, de la culture.</p>
<p>Dans un nombre important de pays, le mouvement « Open Data » prend de l’ampleur. Du gouvernement des Etats-Unis (<a href="http://www.data.gov/" target="_blank">www.data.gov/</a>) au gouvernement de la France (<a href="http://data.gouv.fr" target="_blank">data.gouv.fr</a>) en passant par la Grande Bretagne (<a href="http://data.gov.uk/" target="_blank">data.gouv.uk)</a>, l’ouverture des données publiques ne cesse de s’étendre. Bruxelles, le 12 décembre 2011 :  &laquo;&nbsp;La Commission a adopté une stratégie européenne en matière d&#8217;ouverture des données qui doit soutenir l&#8217;économie de l&#8217;Union à hauteur de 40 milliards EUR par an&nbsp;&raquo;. (<a href="http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/11/1524&amp;format=HTML&amp;aged=0&amp;language=FR&amp;guiLanguage=en" target="_blank">lire</a>)</p>
<p>Ce mouvement se déploie de manière parfois paradoxale sur fond de la critique des Etats comme instance de régulation centralisée (Etat providence) et ce, d’une manière plus ou moins radicale selon que l’on examine la situation  aux Etats-Unis ou en Europe, pour aller vite. Il est en effet intéressant de noter qu’aux Etats-Unis, ce mouvement se développe alors que l’Etat Marché tente de s’imposer de manière définitive. Tout ceci n’est pas sans importance dés lors que l’on veut bien considérer l’Open Data comme problème économique politique majeur, comme problème stratégique majeur. De même pour se limiter au paysage français, les régions, les départements, les villes, mettent peu à peu à disposition des publics, des citoyens, des ressources publiques variées, sous des conditions d’exploitation elles-mêmes variées<br />
(exemples : <a href="http://opendata.paris.fr/opendata/jsp/site/Portal.jsp" target="_blank">http://opendata.paris.fr/opendata/jsp/site/Portal.jsp</a> &#8211;<a href="http://www.datalocale.fr/thematiques" target="_blank">http://www.datalocale.fr/thematiques </a>&#8211; <a href="http://www.data.rennes-metropole.fr/" target="_blank">http://www.data.rennes-metropole.fr/</a>…). Suivre la carte de l’open data en France <a title="libertic open data" href="http://libertic.wordpress.com/2012/01/02/carte-de-france-de-lopen-data-v4/" target="_blank">(Libertic)</a></p>
<p>Données de la science, données juridiques, données socio-économiques, mais encore, les systèmes d’adressage (comme des identificateurs géographiques qui expriment la localisation de lieux et événements) ou bien des données climatologiques, géologiques, des données liées à l’agriculture, à l’art… sont prises dans ce processus.</p>
<p>Plus encore, se développent ici et là, liées entre autres aux problèmes du développement durable, de l’écologie, des nouvelles empiries numériques des sciences (Gérard Berry, Jim Gray)  … mais aussi de la sécurité, des « real-time environnemental databases » qui se fondent sur la collecte distribuée et la dissémination de capteurs dont les vecteurs sont des parties du public, des groupes de citoyens (exemple : les vélos écologiques dotés de capteurs de la Ville de Copenhague).</p>
<p>Selon une perspective proche, les relations entre les experts et le monde « profane » se trouvent aussi être en voie de transformation. C’est le cas par exemple des mouvements de malades qui veulent partager les connaissances avec les médecins, faire entendre leurs voix et leurs approches des maladies, les médecins pouvant à leur tour profiter si l’on ose l’expression, de « l ‘expertise profane » et des données issues de programmes de collecte contrôlée…</p>
<p>On pourrait multiplier les exemples et les expérimentations. Nous mentionnerons cependant encore ceci  afin de bien montrer l’étendue des questions portées par l’open data : sont concernées la stratégie et l’utilisation des open data comme éléments de la lutte contre-insurrectionnelle et où l’incitation à la mise en place de réseaux numériques, de dispositifs communicationnels numériques  et de bases de données locales ouvertes est forte et ce afin de mieux maîtriser les dimensions anthropologiques, culturelles, sociétales du conflit . C’est ainsi que le rapport « Byting Back. Regaining Information Superiority Against 21st-Century Insurgents » poursuit l’exploration des moyens de contrôle des dimensions politiques et anthropologiques des champs conflictuels et insurrectionnels à partir des dispositifs communicationnels. Ces derniers s’appuyant sur les mémoires culturelles et politiques de l’espace numérique, les « open data», et sur les gisements de savoirs collaboratifs que constituent les réseaux sociaux numériques de toutes sortes et en constant développement (<a href="http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00292207/fr" target="_blank">http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00292207/fr</a>).</p>
<p>Les conditions de production, circulation, exploitation des connaissances, informations, données sont donc profondément affectées et en débat. Les modèles économiques et politiques, mais aussi les régimes juridiques subissent les assauts de nouveaux acteurs, de nouvelles demandes, pratiques, de nouveaux usages (<a href="http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html" target="_blank">http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html</a>; <a href="http://creativecommons.org/" target="_blank">http://creativecommons.org/</a>; <a href="http://opendatacommons.org/licenses/by/1.0/" target="_blank">http://opendatacommons.org/licenses/by/1.0/</a>…) .</p>
<p>Des technologies émergentes rendant possibles de nouvelles manières « distribuées » de fabriquer des données, de les collecter et de les redistribuer dans les circuits des flux informationnels, sont en développement rapide, et ce, associées à la miniaturisation des interfaces, à la multiplication des applications logicielles de plus en plus sophistiquées. Dans ce contexte, les modèles de gouvernance centralisés et « top down » se trouvent devoir entrer en concurrence, co-exister, avec des modèles a-centrés, distribués et « bottom up ».</p>
<p>Et l’Etat et ses ministères, les institutions et entreprises publiques, les régions, les villes… sont convoqués à répondre de quelque manière que ce soit à ce mouvement et aux injonctions de la communauté européenne tout en continuant à préserver le maintien de rapports équilibrés et protecteurs entre données personnelles, vie privée et « bien communs ».</p>
<p>Autour de cela, des tensions apparaissent au cœur même des fondements de nos systèmes démocratiques, au cœur même des économies de marché. Au droit de propriété venu en droite ligne de l’individualisme possessif de Hobbes, le renouveau des droits collectifs tente d’opposer des alternatives à partir de la théorie et pratique des « commons » dont l’incarnation la plus prometteuse est celle portée par Elinor Ostrom (prix Nobel d’Economie, 2009) et Charlotte Hesse par delà les extrêmes qui s’expriment dans ce que certains appellent le « romantisme du domaine public » et dans la résurgence d’un communisme primitif.</p>
<p>Propulsés par les mouvements du logiciel libre, de l’Open Source et de l’Open Archive Initiative, les nouveaux modèles, contestant les dérives de l’extension apparemment sans limite du droit de propriété, ont tenté et tentent avec de plus en plus de force de desserrer le lien dominateur entre les formes capitalistiques du droit de propriété intellectuelle, les dynamiques de l’intelligence collective, l’innovation et la création. Les travaux de Lawrence Lessig, Richard Stallman, Steven Harnad, Paul Ginsparg sont ici séminaux. (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lawrence_Lessig" target="_blank">http://fr.wikipedia.org/wiki/Lawrence_Lessig</a>;  <a href="http://www.stallman.org/" target="_blank">http://www.stallman.org/</a>; <a href="http://www.openarchives.org/" target="_blank">http://www.openarchives.org/</a>; <a href="http://archivesic.ccsd.cnrs.fr" target="_blank"> http://archivesic.ccsd.cnrs.fr</a>; <a href="http://arxiv.org/" target="_blank">http://arxiv.org/</a>)</p>
<p>En proposant des formes librement consenties de propriété collective et en s’appuyant sur la productivité des pratiques distribuées, l’adaptabilité de modes de gouvernance bottom-up, ces mouvements participent au changement positif des processus créatifs et au plan anthropologique et politique, à la transformation de la culture délibérative démocratique, à l’apprentissage d’une culture de la controverse et à l’invention de nouveaux modes de gouvernance, polycentriques et variés.</p>
<p>Certes l’ouverture des mémoires numérisées, des bases de données (open data) du domaine public, le développement de nouvelles mémoires dans un nombre toujours croissant de secteurs de ce domaine public, doivent cohabiter avec la production de nouveaux types de mémoires dans le cadre de la société civile et cela ne rend pas forcément aisée la compréhension des problèmes posés par ce mouvement qui se présente comme une célébration de la transparence comme vertu démocratique.</p>
<p>Or, nous n’oublions pas  que la « libération » de ces données s’effectue sous les conditions des asymétries fondamentales entre les citoyens, les collectifs, les organisations. Ces asymétries, de type socio-cognitif, culturel, économique, ces asymétries qui concernent aussi les conditions d’accès, la maîtrise des  techniques  intellectuelles, traversent de part en part ce processus « de libération ».</p>
<p>Les usages sont extrêmement différenciés, les capacités d’extraction de savoirs nouveaux à partir de ces données, la remise en jeu de ces savoirs dans le processus de circulation et de production etc … sont soumis à ces cribles très discriminants. Et il apparaît de plus en plus nettement que l’Open Data ne pourra faire l’économie d’une réflexion sur et d’une prise en charge de la formation citoyenne à la traversée du monde sociétal par l’informatique, par la numérisation.</p>
<p>Ce mouvement devra aussi se poser la question de son articulation avec la dissémination des technologies intellectuelles, des logiciels même les plus élémentaires, visant la manipulation intelligente de ces données ainsi que la créativité individuelle et collective. Il se trouve donc devoir faire face à la question du nécessaire développement du web socio-sémantique, à la création d’interfaces démocratiques et à leur apprentissage.</p>
<p>Jean-Max Noyer et Maryse Carmes<br />
GRICO</p>
<p><a title="Le mouvement open data GRICO" href="http://www.grico.fr/wp-content/uploads/2012/01/LE_MOUVEMENT_OPEN_DATA_GRICO_2011.pdf" target="_blank">Télécharger en PDF</a></p>
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		<title>Paris, 12/01/2012 : séance Construction et recomposition des &#171;&#160;droits numériques&#160;&#187; au travail</title>
		<link>http://www.grico.fr/politiques-numeriques/12-paris-12012012-seance-construction-et-recomposition-des-droits-numeriques-au-travail/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 13:31:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politiques numériques]]></category>
		<category><![CDATA[Séminaires / Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Droit et normes TIC]]></category>
		<category><![CDATA[territoires numériques]]></category>

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		<description><![CDATA[Ouvert gratuitement aux chercheurs et aux professionnels. Inscriptions avant le 7 janvier 2012. L’élaboration de droits numériques dans les milieux du travail convoque un ensemble d’instances, de processus et de positions parfois contradictoires. Les politiques mises en œuvre au sein &#8230;</p><div class="read_more"><a href="http://www.grico.fr/politiques-numeriques/12-paris-12012012-seance-construction-et-recomposition-des-droits-numeriques-au-travail/">Lire la suite</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><span style="color: #993300;">Ouvert gratuitement aux chercheurs et aux professionnels. Inscriptions avant le 7 janvier 2012.</span><br />
</em></p>
<p>L’élaboration de droits numériques dans les milieux du travail convoque un ensemble d’instances, de processus et de positions parfois contradictoires. Les politiques mises en œuvre au sein des entreprises s’avèrent très hétérogènes et résultent d’un consensus entre les besoins des salariés, les transformations stratégiques, les référentiels culturels, les objectifs des directions des systèmes d’informations. De même, les règles juridiques et les normes internationales sur les TIC s’imposent et sont en constante actualisation. Ainsi, les types de gouvernementalité numérique qui se mettent en place, dans le contexte de l’entreprise comme ailleurs, se fondent sur une négociation continue entre des contraintes techniques, des risques, des référentiels d’action organisationnels et managériaux, des pratiques de travail, des revendications et justifications professionnelles, des impératifs sociétaux, des législations etc.</p>
<p>Organisée avec le soutien de La Poste – Direction des activités Internet du Courrier, cette première séance 2012 du GRICO sur ce thème, propose une discussion entre différentes instances prescriptives, normatives et coercitives des droits numériques au travail : les souhaits et problématiques exprimés par les salariés, les contraintes et nouvelles perspectives des directions des systèmes d’information, le cadre juridique des TIC.</p>
<p>Intervenants : Maryse Carmes, Chercheur en Sciences de l&#8217;information et de la Communication, co-fondatrice du GRICO et Université Européenne de Bretagne; Michel Delattre, administrateur du Cigref et DSI du groupe La Poste; Ludovic Lombard, Droit des TIC, Telecom Bretagne.</p>
<p>Détails et inscriptions : <a title="séance : la construction et la recomposition des droits numériques au travail" href="http://www.grico.fr/evenements-seminaires/4janvier2012-les-constructions-et-fabriques-du-droit-des-tic-des-normes-sur-le-numerique/" target="_blank">ici </a></p>
<p><em><br />
</em></p>
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		<title>Pour une nouvelle anthropologie de l&#8217;entreprise : les processus de territorialisation numérique</title>
		<link>http://www.grico.fr/politiques-numeriques/pour-une-nouvelle-anthropologie-de-lentreprise-les-processus-de-territorialisations-numeriques/</link>
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		<pubDate>Sun, 30 Oct 2011 22:07:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques numériques]]></category>

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		<description><![CDATA[Les recherches-actions du Grico s’appuient  sur  un certain nombre de perceptions stratégiques, de concepts, de cadres de référence et de méthodologies transdisciplinaires. A partir de ces études concrètes, notre  ambition est de convoquer et développer une anthropologie entrepreuneuriale, une approche &#8230;</p><div class="read_more"><a href="http://www.grico.fr/politiques-numeriques/pour-une-nouvelle-anthropologie-de-lentreprise-les-processus-de-territorialisations-numeriques/">Lire la suite</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les recherches-actions du Grico s’appuient  sur  un certain nombre de perceptions stratégiques, de concepts, de cadres de référence et de méthodologies transdisciplinaires. A partir de ces études concrètes, notre  ambition est de convoquer et développer une anthropologie entrepreuneuriale, une approche ouverte des intelligences collectives et des modes d’existences liés au procès de travail.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #800000;">Pour une nouvelle anthropologie de l’entreprise : les processus de territorialisation numérique</span></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>1. La grande transformation numérique</strong></p>
<p>Le déploiement des écritures et des réseaux numériques, à la suite du processus de numérisation du signe, entraîne une transformation des mémoires, des dispositifs de publication, des niches écologiques, qui sont conditions de notre vie, de nos modes d’existence et ce, dans leurs dimensions publiques et privées. Ce déploiement est planétaire et il affecte, bien que de manière très différenciée et inégale en terme d’actualisation, nos anthropologies, nos pratiques sociales, nos pratiques socio-cognitives, nos subjectivités, nos processus d’identification. De nouvelles économies politiques émergent associées de nouvelles économies libidinales. A partir des nouvelles dimensions réticulaires, une nouvelle onto-éthologie des individus est en cours de déploiement et les collectifs de travail et de pensée sont profondément recomposés.<br />
N’en déplaisent à certains, nous ne sommes pas confrontés à une perte de liens, à un appauvrissement des associations, de ce qui nous attache et nous lie, mais à une transformation, à une différenciation voire une saturation de tout cela, pour le meilleur et pour le pire.</p>
<p>Ce déploiement résonne avec une évolution plus ou moins accentuée du « Politique » comme expérimentation généralisée et comme domination problématique des moyens et de la performativité des procédures sur les Fins éthiques et politiques (Laruelle). Les grandes crises écologiques (sociale, mentale, environnementale) sont donc à la traversée de transformations anthropotechniques, économiques, cognitives, organisationnelles, militaires etc.<br />
Dans cette grande transformation, les devenirs scientifiques et techniques occupent une place majeure et leurs rapports avec les devenirs biopolitiques et psychopolitiques, prennent des formes nouvelles, parfois étonnantes.</p>
<p>Le creusement des espaces réticulaires sous les conditions de la numérisation est donc source tout à la fois d’innovations, de problèmes, de processus d’hybridation affectant la construction et l’évolution des territoires. Par ailleurs, les nouvelles infrastructures industrielles, toujours plus distribuées, inventent de nouveaux modèles organisationnels et communicationnels. Dans ce cadre, les « intelligences collectives » par lesquelles se définissent les organisations  et les agencements des processus de travail, sont en évolution relativement profonde et ce, à tous les niveaux d’échelle (De Landa).<br />
<strong></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>2. Le processus de territorialisation numérique</strong></p>
<p>Dans ce contexte, le processus de territorialisation numérique veut donc dire :</p>
<p>a)    la construction d’un vaste territoire de type topologique, constitué d’actants très hétérogènes dont, pour aller à l’essentiel :  des documents et des ensembles de documents numériques, des liens et des nœuds, des mémoires, des bases de données plus ou moins complexes, des logiciels, des traces laissées par les acteurs de ce territoire, c’est-à-dire ceux qui interagissent à travers lui, tout en en étant l’expression et l’exprimé.<br />
b)    cela veut dire encore, numérisation des territoires autres, sols, sous-sols, espaces-temps dans leurs diverses dimensions, numérisation des autres médias.<br />
c)    la conception d’un ensemble d’interfaces permettant les navigations entre ces différents territoires, à partir de leurs emboîtements / associations, les navigations dans cette vaste strate anthropologique ou à partir d’elle. Chaque « document », chaque nœud, chaque lien…  constituant d’un certain point de vue, une dimension, un actant de ce territoire. Nous nous trouvons face à des réseaux  de type fractal. Cette  fractalité traverse les processus de circulation des informations, les processus de co-construction des savoirs et des connaissances. Elle  joue un rôle important dans les pratiques au travail et elle génère de nouvelles formes d’organisation et de conflictualité socio-économique. Au sens large, elle implique de nouveaux modes d’orientation.</p>
<p>Ce processus de territorialisation numérique enrichit les matières, les relations et les pratiques dont nous sommes tissés. Cela implique apprentissages, exercices, compétences et savoirs nouveaux. Cela met en jeu des systèmes perceptifs et des capacités cognitives transformés.</p>
<p>L’actualisation et l’investissement du territoire  passent alors au filtre  des  subjectivités et pratiques qui sont  sous les contraintes liées aux compétences instrumentales et cognitives, moyens et lieux d’accès, prescriptions d’usages et droits numériques, fonctionnalités diverses et sémiotiques des algorithmes…   L’individuation psychique et collective (Simondon, Stiegler) des acteurs, des salariés, se réalise ainsi  sous les conditions du milieu associé numérique, de ses médiations.  Cette médiologie numérique est ce par quoi se différencient et se singularisent les collectifs d’acteurs, les individus.</p>
<p>Ce processus de territorialisation complique  donc nos niches écologiques, nos modes d’existence au travail, c’est-à-dire qu’il ouvre de nouvelles manières d’établir des connections entre les acteurs, des temporalités et des imaginaires plus complexes.</p>
<p>Les pragmatiques internes de l’entreprise sont affectées par les pragmatiques qui se déploient « au dehors » et ce, au point d’en être  assez profondément  influencées. En effet, les pratiques des salariés qui se déploient dans la strate Internet traversent les frontières héritées et interfèrent avec les processus, configurations et normes socio-techniques de l’entreprise. Les apprentissages du nouvel univers anthropologique numérique se font ainsi de manière quasi-simultanée dans les sphères publiques, les sphères privées, les sphères du travail (et pour partie donc,  hors de toute rationalisation gestionnaire). Les pratiques collectives distribuées en sont transformées (Levy, Turner, Hutchins).</p>
<p><strong>3. La sortie des modèles hérités</strong></p>
<p>La construction des nouveaux territoires est en marche et elle n’est pas pacifique. Et ce d’autant que l’expérimentation est souvent la règle et que cette construction avance à tâtons, ballottée entre telle ou telle économie politique des réseaux, entre tel ou tel régime de flux, entre tel ou tel  régime de connectivité.</p>
<p>Les conceptions du territoire « entreprise » comme cadre fini, borné, dans lequel  les acteurs et les outils, les dispositifs techniques et les normes inter-agissent de manière plus ou moins synchrone, sous des conditions matérielles et idéelles particulières sont mises à mal. Notamment en entreprise, l’organisation des collectifs de travail constituée d’un système de relations internes, d’un dispositif de filtrage / sélection des relations externes, avec des frontières identifiables relativement sûres, ne rend plus compte de manière satisfaisante des évolutions de la relation système-environnement.</p>
<p>Recherche de la performativité à partir de conceptions plus fluides des pratiques collectives distribuées, des intelligences collectives, de nouvelles approches dans la production – circulation – exploitation des savoirs, recherche de la performativité à partir de nouveaux modes de navigation et d’orientation  et à partir de nouvelles technologies intellectuelles… tout cela s’exprime  de manière forte dans la question de l’hyperconnectivité (Galloway, Thacker).<br />
Celle-ci est en effet un problème majeur et les débats autour des droits numériques en sont un des symptômes les plus voyants. De même que : le risque de saturation socio-cognitive par les flux, les tensions portées par l’accélération des procédures, l’obsession de la « raison innovatrice », les effets parfois corrosifs de la transversalité sur les modèles politiques des organisations et le jeu des passions qui s’agite au sein des univers existentiels des acteurs.</p>
<p><strong>4. La connectivité</strong></p>
<p>Dans ce contexte, la connectivité ou les capacités d’associations, deviennent une dimension centrale des acteurs, des salariés. Ces derniers sont alors de plus en plus conçus comme « nexus », expression et exprimé d’une éthologie relationnelle complexe et mouvante.<br />
La connectivité devient élément de différenciation et un enjeu pour des polémologies diverses aux intensités plus ou moins fortes.<br />
Autour de la connectivité  se jouent en effet un certain nombre de batailles pour l’accès aux savoirs, aux informations, pour leurs productions et ce, sous des conditions et  des contraintes d’économies politiques diverses et parfois opposées.<br />
D’une manière générale, il serait avantageux de considérer cette question à partir des minorités, des devenirs minoritaires selon les types de  territorialisation  en cours. Les entreprises et les organisations n’échappant pas à ces tensions, à ces devenirs.<br />
De ce point de vue, les entreprises sont amenées à accorder une plus grande attention  aux systèmes de capture documentaires numériques qui sont en émergence . Il  en va de même pour ce qui des protocoles, c’est-à-dire les technologies  qui déterminent les contraintes et règles qui régulent les flux, gèrent l’espace des réseaux, codent les relations, connectent les entités, les formes…<br />
Intranets, réseaux, wikis… interfaces, moteurs de recherche … sont ici au cœur de possibles refontes organisationnelles, de possibles refontes des conditions et des normes distribuées pour le fonctionnement des collectifs.</p>
<p>Il s’agit alors de sortir du focus sur les seules sémiotiques signifiantes pour prendre la mesure de cette économie politique des flux qui a pris le pas depuis déjà plusieurs décennies  et d’en penser, maîtriser les incarnations dans le cadre des processus de territorialisation numérique.<br />
Cette transformation est, à n’en pas douter, une épreuve pour les divers  régimes de fonctionnement organisationnels hérités, c’est-à-dire des territoires entrepreuneuriaux représentés au moyen de  « cartes organisationnelles figées et essentialistes» destinées entre autres à conforter les processus centralisés et  hiérarchisés de gouvernance.</p>
<p><strong>5. Le salarié comme « nexus » : la stratégie des interfaces</strong></p>
<p>En tant que « Nexus », un  salarié est tissé des relations qui le traversent, des relations qui convergent vers lui et / ou partent de lui. Il est donc expression et exprimé d’une sorte d’onto-éthologie. Une partie croissante de cette éthologie est numérique.  La question des interfaces est donc ici centrale, la question des technologies relationnelles, décisive. (Bowker, Star, Gasser, Turner, Lazzarato)<br />
Ce sont elles  qui assurent les échanges entre les territoires, traduisent et redistribuent les flux informationnels numériques, les éléments sémantiques de quelque nature que ce soit.  Ce sont elles qui assurent la possibilité d’univers existentiels plus ou moins riches et l’émergence de nouveaux modes d’existence. Les frontières, on le sait, entre les milieux associés du procès de travail et les milieux associés privés sont aujourd’hui brouillées et les modes d’existence de plus en plus hybrides.</p>
<p>Les réseaux numériques dits « relationnels » (tels que Facebook) ne constituent qu’une part de ce vaste mouvement de refondation.  Au delà de ces réseaux de masse où se déploient, s’agrégent et convergent les communautés, on assiste aussi à une différenciation progressive de l’espace d’expression ainsi qu’à un devenir minoritaire des réseaux numériques. Ce point est d’une grande importance.<br />
Dans le cadre de la  socialisation professionnelle, les salariés n’utilisent donc pas seulement les espaces de type Facebook et ce dernier ne constitue pas le seul horizon de ces pratiques. Et l’on constate déjà, que le désir de recherche des relations, de  leur exploration, cohabitent de plus en plus avec l’exploitation d’autres  pratiques « socio-cognitives ».</p>
<p>De nombreux types de réseaux sociaux, rivaux, sont déjà en place ou en train de se développer qui répondent par des approches émergentes et ad hoc, à des besoins d’agrégation spécifiques associés à une exigence de confidentialité non seulement plus grande dans le temps court, mais pérenne.  L’on assiste ainsi à des phénomènes de convergence et de renforcement de certains types communautaires, renforcement se faisant sur le partage de pratiques, de modes narratifs, de niveaux de savoirs.<br />
Mais, ce qui importe c’est de saisir et de penser ici l’articulation et plus profondément  le couplage structurel, c’est à dire les rapports de co-détermination des milieux (numériques et non numériques).</p>
<p>Cela a des conséquences fortes sur les économies politiques, sur les économies libidinales, sur la « complexion passionnelle des salariés ».</p>
<p><strong>6. Innovation, accélération, vitesse et lenteur</strong></p>
<p>C’est dans ce contexte encore que les question des temporalités et des rapports de vitesse et de lenteur, tant au travail que dans la sphère privée (que ces deux sphères aient une autonomie relative ou pas), de l’accélération des rythmes de transformations, d’innovations mineures ou majeures, prennent toute leur ampleur (Rosa). Et le processus de performation organisationnelle et donc de la métastabilité entrepreunariale, exige de plus en plus d’énergies et de médiations jusqu’au cœur même de ce qui constitue le psychopouvoir  (Fukuyama, Hardt, Boltanski, Chiapello, Stiegler).</p>
<p>A certains égards, ces tensions traversent les acteurs, les salariés comme « nexus ». Elles s’expriment par la montée des anxiétés, des troubles liés à la désorientation. Anxiétés et troubles  proches de la « souffrance spatiale» générée, si l’on change d’échelle,  par la mondialisation. En ce sens, et pour suivre  Bruno Latour, ce n’est pas tant la distance séparant la production du produit de son consommateur, ou la direction d’une entreprise de ses milliers de salariés à travers le monde, qui donnent le vertige, mais l’impossibilité d’établir, a priori, la liste des flux et des connexions numériques dont nous dépendons. « Ce que l’on appelle, par des termes vagues, « mondialisation » ou « globalisation » ne sont que l’enregistrement et l’amalgame de toute la série des épreuves par lesquelles on apprend plus ou moins durement ou plus ou moins soudainement à dresser la liste hétérogène des êtres proches ou lointains, humains ou non humains, animés ou inanimés, dont on dépend ».</p>
<p><strong>7.Les fabriques des droits numériques et les traçabilités</strong></p>
<p>Ces épreuves s’expriment et s’inscrivent dans les fabriques des nouveaux droits, droits dits informatiques ou numériques, « qui ne sont pas donnés d’avance », en constante actualisation, pour définir les économies politiques et les types de gouvernementalité numérique. En entreprise, l’élaboration de ces droits se fonde à partir d’une multitude de rapports de force. Elle est le lieu d’affrontement de subjectivités, de stratégies, de référentiels d’action, de pratiques, de contraintes techniques et d’idéaux sécuritaires. Cette négociation locale des possibilités de territorialisations numériques est encore soumise aux mouvements législatifs et aux normes internationales en cours de définition, normes qui fixent, par exemple, les caractéristiques des systèmes de management de la sécurité.</p>
<p>Associée à cette dimension stratégique des interfaces et des droits, se pose la question des traces, de la traçabilité comme « striage » (Deleuze / Guattari) des espaces numériques à partir des données comportementales, des réseaux d’individus et de documents, etc. L’économie politique des traces se déploie sur deux faces.<br />
La première travaille à une meilleure exploitation des « intelligences collectives ». Moteurs de recherche contextualisés, politiques documentaires, web socio-sémantique, ontologies, écritures hypermédias , outils de filtrage et de cartographies, infométriques diverses, personnalisation, etc. en sont des éléments essentiels.<br />
La seconde participe à la maîtrise, au suivi, à l’exploitation politique et économique des réseaux, des comportements individuels et collectifs, des subjectivités. La gouvernementalité numérique, mises en œuvre selon des rationnalités gestionnaires et managériales spécifiques, trouve là des instruments inédits de psychopouvoir.</p>
<p><strong>8. De nouveaux régimes de désirs : la question syndicale sous tension</strong></p>
<p>A l’occasion de ce processus de territorialisation et des hybridations qu’il promeut, il s’agit bien de la part des entreprises et des forces syndicales, des organisations et des individus, d’entamer épreuves et négociations autour des processus d’individuation psychique et collective, autour des régimes de désir et plus particulièrement, comme le note Frédéric Lordon, autour de l’engagement salarial qui ne doit « plus être seulement le désir immédiat des biens que le salaire permettra par ailleurs d’acquérir, mais le désir intrinsèque de l’activité elle-même ». Dans ce contexte,  la « danse » autour des réseaux sociaux que mènent les entreprises exprime l’inquiétude de voir cette involution sinon mise à mal, du moins entamer par la création d’un nouveau dehors, sorte de réserve d’altérité hors contrôle.</p>
<p>Face aux prétentions des entreprises à porter seules la charge des conditions de l’épanouissement de soi dans le cadre du procès de travail (quand  bien même les frontières de ce procès se brouillent)  et ce, en profitant de l’occasion de l’extension de la territorialisation numérique, d’autres territoires se forment qui tentent de résister et de créer des espaces d’expression et d’association hors de l’attraction entrepreneuriale, mais aussi, hors de l’attraction  syndicale traditionnelle, même quand cette dernière s’exprime à travers des sites web, blogs, forums, wikis etc.<br />
Plusieurs zones de tension et d’interrogation sont à l’œuvre entre syndicats et entreprises autour de la capture des potentialités politiques et sémiotiques des technologies numériques, des réseaux et des nouveaux collectifs et ce, en partie, autour des intranets syndicaux.</p>
<p>Les mouvements non institutionnels des salariés, les modes d’expression et d’agrégation des forces sociales, s’expérimentent de manière plus ou moins complexes à travers d’autres formes organisationnelles, plutôt acentrées (fonctionnant indépendamment d’instances centrales) « bottom –up », et où les collectifs se forment et se défont au gré des circonstances, selon des temporalités diverses.<br />
Ces collectifs contestent les relations héritées et structurales qui caractérisaient le dispositif de relations professionnelles, des modes de négociation, réglés sous des protocoles juridiques et techno-politiques accumulés au fil du temps. Les syndicats eux-mêmes s’interrogent sur le bien fondé ou la nécessité d’œuvrer au maintien et au développement d’un dehors autonome sur et à partir des réseaux numériques, à partir du renouvellement créatif des sites syndicaux, la création de wikis syndicaux, le développement d’outils de formation et de capitalisation  des savoirs, de résistance et de lutte.  Zones encore de tension entre les syndicats et entreprises, entre ces derniers et les mouvements non institutionnels, les agrégats de salariés « libres et non liés », les collectifs des réseaux sociaux ad-hoc.</p>
<p><strong>9. Nouvelles écologies politiques et Responsabilité sociale</strong></p>
<p style="text-align: left;">Tout cela conduit à proposer un certain nombre d’éléments concernant les politiques organisationnelles en territoires surdéterminés pour une large part par la strate numérique.  Dans ce cadre, le management doit être polycentrique et fondé sur la co-existence de modes et de niveaux de gouvernance (Orstrom) permettant une autonomie relative de chacun et offrant ainsi une souplesse d’adaptation garantissant la métastabilité économique et sociale des milieux du travail.<br />
Il s’agit donc d’introduire le concept d’écologie politique au cœur des entreprises et des organisations.  A chacune des « écologies » et selon leurs rapports différentiels et leurs rapports de co-détermination relative, des modes de gouvernance spécifiques doivent émerger. La stratégie entrepreuneuriale doit être perçue comme organisation efficace et ouverte de ces modes de gouvernance. Ces modes doivent reposer sur des socles cognitifs solides et des pratiques collectives distribuées relativement sophistiquées. Cela suppose encore l’adoption de normes prenant en compte le caractère processuel du travail et de l’innovation. Mais, ils doivent aussi reposer sur l’apprentissage de l’art des controverses et de l’art de la négociation voire de la diplomatie comme art de l’immanence entrepreuneuriale, apprentissage comme élément nécessaire à la crédibilité de sa responsabilité sociale. Ils doivent  s’appuyer sur des modes d’existence ouverts et non surdéterminés par l’imperium de rationalités visant le contrôle continu et la maîtrise toujours plus grande de la réalité socio-technique et politique de l’entreprise.</p>
<p>Faire sa place à l’altérité et aux devenirs est donc plus que jamais essentiel et ce, au cœur même d’un univers concurrentiel dans l’horizon du maintien des sociétés ouvertes et démocratiques. Tel est le défi.</p>
<p><em>Jean-Max Noyer et Maryse Carmes</em><br />
<em>Octobre 2011</em></p>
<p><a title="Pour une nouvelle anthropologie de l'entreprise : les processus de territorialisation numérique" href="http://www.grico.fr/wp-content/uploads/2011/10/Noyer_carmes_territorialisation_numerique2011.pdf" target="_blank">télécharger le texte au format PDF</a></p>
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		<item>
		<title>Conf.Chercheurs &amp; Pros 4/11/2011 : Intelligences collectives d&#8217;usages et analyses réseaux socio-sémantiques</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 09:19:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séminaires / Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligences collectives]]></category>
		<category><![CDATA[pratiques internet]]></category>

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		<description><![CDATA[Intelligences collectives d’usages et analyses « réseaux » Dernières places Paris – 4 Novembre 2011 – 15h30/18h00 Cette séance s’intéresse aux enjeux attachés à la création et à l’exploitation des  « intelligences collectives » à partir de technologies innovantes du &#8230;</p><div class="read_more"><a href="http://www.grico.fr/seminaires-conferences/conf-chercheurs-pros-4112011-intelligences-collectives-dusages-et-analyses-reseaux-socio-semantiques/">Lire la suite</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Intelligences collectives d’usages et analyses « réseaux »</strong></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Dernières places</span></strong></p>
<p><strong>Paris – 4 Novembre 2011 – 15h30/18h00</strong></p>
<p>Cette séance s’intéresse aux enjeux attachés à la création et à l’exploitation des  « intelligences collectives » à partir de technologies innovantes du web et des méthodologies d’analyse des réseaux socio-sémantiques. Au cœur de ces mouvements,  les questions de la transversalité de la recherche dans des espaces numériques hétérogènes, de l’orientation dans les ressources informationnelles et de leur optimisation incrémentée collectivement par les usages (processus « bottom-up » et distribué) sont essentielles.</p>
<p>Selon une perspective socio-sémantique, les analyses réseaux, ce qui associe les utilisateurs / acteurs et les ressources numériques ainsi produites, constituent le socle conceptuel et méthodologique de ces orientations. Ces approches sont également au cœur du développement des collectifs de savoirs en sciences et en entreprise ; de leur formation / transformation à partir d’un milieu numérique.</p>
<p><strong>- Jean-Max NOYER, Maître de conférences HDR, Université de Nice-Sophia Antipolis et Saint Cyr Coetquidan</strong></p>
<p><em>TIC, Technologies intellectuelles  et intelligence collective : Interfaces, Savoirs et Réseaux.</em> Cette introduction présentera les principaux enjeux politiques et organisationnels à partir des principaux défis actuels concernant  les savoirs en réseaux et les collectifs de pensée.</p>
<p>Dernières publications : Noyer JM., Connaissances, pensées, réseaux à l’heure numérique : pour une nouvelle renaissance, in Organisation des connaissances et web 2.0 : De l’organisation hiérarchique centralisée à l’organisation sociale distribuée, Les Cahiers du Numérique ss la dir de Widad Mustafa el Hadi, Michèle Hudon, n°6/3 2010 ; Juanals B, Noyer JM (dir),  Technologies de l’Information et Intelligences Collectives, éditions Hermès-Lavoisier, 2010</p>
<p><strong>- François BOURDONCLE, <strong>Co-fondateur et </strong>Directeur de la  stratégie Exalead<br />
</strong></p>
<p><em>Moteurs de recherche et nouvelles pratiques web : L’intelligence collective d’usages appliquée à Internet et Intranet<br />
</em></p>
<p>A travers  la notion « d’intelligence collective d’usages » François Bourdoncle  explorera certaines manières d’exploiter  les données disponibles soit dans l’espace public, soit dans l’espace indoor des entreprises afin de faire émerger une « intelligence collective » plus subtile et efficace. Ceci est  l’un des grands espoirs ou promesses de l’ère numérique . Il présentera les diverses manières d’extraire, de créer du sens en particulier à partir des données textuelles non-structurées et ce en combinant de manière critique, les approches du web sémantique et des approches « émergentes (ou bottom up) qui s’appuie sur un principe différent selon lequel c’est l’usage (particulier) qui compte être fait des savoirs collectifs qui est un des critères déterminants pour la structuration des informations non structurées.<br />
Il abordera de manière prospective l’évolution des moteurs de recherche en entreprise à partir en particulier, de la notion de « Search Based Application » (SBA). Enfin il  proposera quelques éléments de réflexion concernant le développement des réseaux d’intelligences et d’innovation en entreprise.</p>
<p>Dernières publications : François Bourdoncle, L’intelligence collective d’usage, Technologies de l’information et intelligences collectives, Ed. Lavoisier (2010) 161-174 .</p>
<p><strong>- Mathilde De SAINT LEGER, Direction de l’information scientifique du CNRS</strong></p>
<p>L’analyse des réseaux socio-sémantiques : cadre théorique et méthodologique.   La présentation s’appuiera sur une analyse du parcours scientifique du métier de chercheur, réalisée par la direction des ressources humaines du CNRS et examinera certaines dimensions du fonctionnement des collectifs de recherche</p>
<p>Responsable MOA (maîtrise d’ouvrage) du projet « analyse de la transversalité » à la Direction de l’information scientifique et technique (DIST) du CNRS. Auteur de : DE SAINT-LEGER Mathilde, VAN METER Karl M., 2009, « French Sociology as Seen Through the Co-Word Analysis of AFS Congress Abstracts: 2004, 2006 &amp; 2009 », Bulletin de Méthodologie Sociologique (BMS), n°102, p. 39-54. ; Mathilde de Saint Leger, Karl M. van Meter L’apport de la scientométrie et la méthode des mots associés in Demazière, Brossaud, Trabal et van Meter (dir.), analyse textuelle en sociologie, PUR, 2006</p>
<p><strong>Tarifs et inscriptions :</strong></p>
<p><strong></strong> Professionnels dernières places :<strong> 140 euros nets de taxes au lieu de 340 euros</strong> (convention de formation possible) <a title="S'incrire en ligne" href="../?page_id=182&amp;regevent_action=register&amp;event_id=1&amp;name_of_event=4%20novembre%202011%20:%20Intelligences%20collectives%20d%27usages%20et%20analyses%20r%C3%A9seaux" target="_blank">s’inscrire en ligne</a> ou info(at)grico.fr</p>
<p>Inscription chercheurs : 50 euros, adresser mail à info (at) grico (.) fr</p>
<p>Inscriptions étudiants : gratuit, adresser mail à info (at) grico (.) fr</p>
<p><em>Inscriptions avant le 28 octobre 2011 (places limitées)</em></p>
<p><strong>Lieu :</strong> La Poste – Direction du Courrier 111, Boulevard Brune – Paris 14ème<br />
Espace Seine-Rhône<br />
Métro Ligne 13 station Porte de Vanves, Ligne 4 station Porte d’Orleans (Général Leclerc), Accès depuis Montparnasse : ligne 58 (compter 20 minutes).</p>
<p>Renseignements : info (@) grico (.) fr ou 0687407511</p>
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		<title>Programme séminaires Grico 2011/2012</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 22:43:50 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Séminaires / Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Droit et normes TIC]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligences collectives]]></category>
		<category><![CDATA[territoires numériques]]></category>
		<category><![CDATA[Web des données]]></category>

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		<description><![CDATA[Le GRICO vous convie à ses prochaines conférences 2011/2012. Inscriptions ouvertes ! Organisé avec le soutien de La Poste – Direction des activités Internet du Courrier, ce séminaire annuel constitue une opportunité d’échanges et de rencontres entre des chercheurs en &#8230;</p><div class="read_more"><a href="http://www.grico.fr/innovation/programme-seminaires-grico-20112012/">Lire la suite</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le GRICO vous convie à ses prochaines conférences 2011/2012. Inscriptions ouvertes !</p>
<p>Organisé avec le soutien de La Poste – Direction des activités Internet du Courrier, ce séminaire annuel constitue une opportunité d’échanges et de rencontres entre des chercheurs en Sciences Humaines, des ingénieurs et des professionnels de l’entreprise.</p>
<p>Les conférences s’adressent aux dirigeants et chefs de projet, aux universitaires et étudiants, s’interrogeant sur l’évolution des milieux numériques et le devenir des formes organisationnelles, leurs implications managériales, stratégiques, sociales et politiques.</p>
<p>En privilégiant des travaux et problématiques non-conformistes, elles sont le lieu d’une réflexion transdisciplinaire sur les processus de création et d’innovation qui traversent les organisations et les collectifs de travail.</p>
<p><strong>Les conférences de cette année explorent un ensemble de phénomènes et de dispositifs relatifs aux pratiques socio-numériques et à « l’analyse réseau », à la construction du droit des TIC et des normes internationales en cours de négociation, au web des données et aux nouveaux dispositifs de la recherche scientifique (e-science), aux tensions et recompositions du dialogue social à l’ère du numérique</strong>. <a title="Evénements &amp; Séminaires" href="http://www.grico.fr/evenements-seminaires/">Le programme total est ici</a></p>
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		<title>Nouveaux articles en ligne</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 09:29:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ouvrages & Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques numériques]]></category>
		<category><![CDATA[Connaissances]]></category>
		<category><![CDATA[Performation]]></category>

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		<description><![CDATA[Noyer JM. (2010), Connaissances, pensées, réseaux à l’heure numérique : pour une nouvelle renaissance, in Organisation des connaissances et web 2.0 : De l’organisation hiérarchique centralisée à l’organisation sociale distribuée, Les Cahiers du Numérique ss la dir de Widad Mustafa &#8230;</p><div class="read_more"><a href="http://www.grico.fr/articles/nouveaux-articles-en-ligne/">Lire la suite</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Noyer JM. (2010), Connaissances, pensées, réseaux à l’heure numérique : pour une nouvelle renaissance, in Organisation des connaissances et web 2.0 : De l’organisation hiérarchique centralisée à l’organisation sociale distribuée, Les Cahiers du Numérique ss la dir de Widad Mustafa el Hadi, Michèle Hudon, n°6/3 2010 Lire : <a href="https://docs.google.com/viewer?a=v&amp;pid=explorer&amp;chrome=true&amp;srcid=0B8j9QsUlme1nYjEyYWYzMzgtYjFjZC00ZDQxLWIzZDQtMThiYTk4NjI5YTFk&amp;hl=en_US&amp;authkey=CN_J31g">NOYER JM, Connaissances, pensées, réseaux, Les cahiers du numérique, 2010</a></p>
<p>Carmes M.(2011), L’innovation organisationnelle sous les tensions performatives : propositions pour l’analyse d’une co-construction conflictuelle des politiques et pratiques numériques, in Piloter l’entreprise numérique, Les Cahiers du Numérique, n° 4/2010, paru 2011, p15-36 Extraits : <a title="CARMES Maryse, Performations et Innovation socio-technique" href="https://docs.google.com/viewer?a=v&amp;pid=explorer&amp;chrome=true&amp;srcid=0B8j9QsUlme1nMjNhNDFmOGYtM2RhMi00YmY3LWE3OWUtOGMzOGEyMjk1ZWFk&amp;hl=en_US" target="_blank">LIRE</a></p>
<p>autres articles rubrique <a title="Articles sélection" href="http://www.grico.fr/publications/articles-selection/" target="_blank">Sélection</a></p>
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		<title>Les cahiers du numérique : Organisation des connaissances et web 2.0</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Apr 2011 00:58:51 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Ouvrages & Articles]]></category>
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		<description><![CDATA[Paru :  &#171;&#160;Organisation des connaissances et web 2.0 : De l’organisation hiérarchique centralisée à l’organisation sociale distribuée in Les Cahiers du Numérique ss la dir de Widad Mustafa el Hadi, Michèle Hudon n°6/3 2010 http://lcn.revuesonline.com/ info publiée par Maryse Carmes &#8230;</p><div class="read_more"><a href="http://www.grico.fr/articles/les-cahiers-du-numerique-organisation-des-connaissances-et-web-2-0/">Lire la suite</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Paru :  &laquo;&nbsp;Organisation des connaissances et web 2.0 : De l’organisation hiérarchique centralisée à l’organisation sociale distribuée in Les <a title="Organisations des connaissances et web 2.0, LCN" href="http://lcn.revuesonline.com/gratuit/LCN6_3_02_sommaire_LCN_3_2010.pdf" target="_blank">Cahiers du Numérique </a>ss la dir de Widad Mustafa el Hadi, Michèle Hudon n°6/3 2010 <a title="Organisation des connaissances et web 2.0" href="http://lcn.revuesonline.com/gratuit/LCN6_3_02_sommaire_LCN_3_2010.pdf" target="_blank">http://lcn.revuesonline.com/</a><span style="font-size: xx-small;"><em> info publiée par Maryse Carmes</em></span></p>
<p><span style="font-size: xx-small;"><span style="font-size: small;">Thèmes : </span></span>Organisation des connaissances et des ressources documentaires; Connaissance, pensée, réseaux à l&#8217;heure numérique; Évaluation des systèmes d&#8217;organisation des connaissances; Emergent vocabulary control in Web 2.0; A Semantic (Faceted) Web?; Hiérarchie et anarchie                              Dépasser l&#8217;opposition entre organisation centralisée et distribuée ?; Les bibliothèques ou la mémoire mobilisée; Organisation des connaissances dans les habitats numériques de communauté</p>
<p><![if !IE]><iframe src="http://docs.google.com/viewer?url=http%3A%2F%2Flcn.revuesonline.com%2Fgratuit%2FLCN6_3_02_sommaire_LCN_3_2010.pdf&amp;embedded=true" class="pdf" frameborder="0" style="height:600px;width:510px;border:0" width="510" height="600"></iframe><![endif]><!--[if IE]><object width="510" height="600" type="application/pdf" data="http://lcn.revuesonline.com/gratuit/LCN6_3_02_sommaire_LCN_3_2010.pdf" class="pdf ie">
<div style="width:510;height:600;text-align:center;background:#fff;color:#000;margin:0;border:0;padding:0">Unable to display PDF<br /><a href="http://lcn.revuesonline.com/gratuit/LCN6_3_02_sommaire_LCN_3_2010.pdf">Click here to download</a></div>
<p></object><![endif]--></p>
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		<title>Les cahiers du numérique : un numéro sur l&#8217;organisation</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Mar 2011 23:53:13 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Politiques numériques]]></category>
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		<description><![CDATA[A paraître prochainement dans les cahiers du numérique : in &#171;&#160;Piloter l&#8217;entreprise à l&#8217;ère numérique&#160;&#187; &#8211; M Carmes, L&#8217;innovation organisationnelle sous les tensions performatives :  l&#8217;analyse d&#8217;une co-construction conflictuelle des politiques et pratiques numériques]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A paraître prochainement dans les cahiers du numérique :</p>
<p>in &laquo;&nbsp;<a title="Les cahiers du numérique, 2011, Maryse Carmes" href="http://www.lavoisier.fr/livre/notice.asp?id=3LKWX3A23XXOWM">Piloter l&#8217;entreprise à l&#8217;ère numérique&nbsp;&raquo;</a> &#8211; M Carmes, L&#8217;innovation organisationnelle sous les tensions performatives :  l&#8217;analyse d&#8217;une co-construction conflictuelle des politiques et pratiques numériques</p>
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		<title>Livre Technologies de l&#8217;information et intelligences collectives</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Feb 2011 10:14:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Technologies de l&#8217;Information et Intelligences Collectives , Jean-Max Noyer et Brigitte Juanals (dir), éditions Hermès-Lavoisier, avril 2010 Auteurs / chapitres : Jean-Max Noyer et Brigitte Juanals; Bernard Stiegler; Pierre Levy; Manuel Zacklad; William Turner et alii; Jean-Luc Minel et Isabelle &#8230;</p><div class="read_more"><a href="http://www.grico.fr/articles/livre-technologies-de-linformation-et-intelligences-collectives/">Lire la suite</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Technologies de l&#8217;Information et Intelligences Collectives</strong> , Jean-Max Noyer et Brigitte Juanals (dir), éditions Hermès-Lavoisier, avril 2010 Auteurs / chapitres : Jean-Max Noyer et Brigitte Juanals; Bernard Stiegler; Pierre Levy; Manuel Zacklad; William Turner et alii; Jean-Luc Minel et Isabelle Garron; François Bourdoncle; Jean-Max Noyer et Gabriel Gallezot</p>
<p><a title="Technologies de l'information Livre" href="http://www.lavoisier.fr/fr/livres/index.asp?texte=2746223610&amp;select=isbn&amp;from=Hermes" target="_blank">Plus d&#8217;infos</a></p>
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